Spring nicht.
Tu m'fais chialer, p'tit con.
J'ai éteint la lumière depuis longtemps.
Parce que ta voix m'avait transporté si loin que j'en avais oublié le monde.
Et ce fut à cet instant précis, que mes larmes ont coulé. Sincères, vraies. Ce fut à ce++ moment là que j'ai senti mon coeur se serrer, et que j'ai compris que ce serait éternel. Je++ suis entrée dans l'infini de tes yeux ; Je crois que je m'y suis noyée. Et que jamais, jamais++ la surface n'apparaisse. Cette souffrance est bien trop belle. La plus belle. Je n'aurais+++ jamais cru qu'un sentiment aussi fort aurait pu m'envahir ainsi, à vrai dire. Mais le mot Fan++ est un jour arrivé devant mes yeux, et tout naturellement, comme une sorte ...++ d'évidence, j'ai compris. J'ai accepté. Comme ... prédestiné, voyez vous. En fait,++ j'appréhendais ce mot, ce sentiment, que je ne comprenais pas, au début. J'ai accepté,++ oui. « I was born to tell you i love you. »
Ta voix m'empoisonne.
Vous ne serez jamais seuls.
Jamais.
Et les mots me manquent.
Ta voix, bordée de sentiments, m'emmenait dans un endroit qui m'était alors inconnu. Je++ me laissais aller. J'essayais de comprendre ce à quoi tu pensais présentement. J'essayais+++ de déceler quelque émotion dans tes yeux, dans ton regard, dans tes gestes, tes traits++ tirés, ta voix, dans la direction de tes mains ... Mais je compris que j'essayais en vain.++ J'aurais voulu savoir. Vraiment. Es-tu heureux, à mes heures perdues ? Mais c'est parce++ que j'aurais bien trop peur de la réponse, que jamais je n'oserais te poser la question. J'imagine.